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Modérateur : Équipe de modération

#4242849
Kikou de Broceliande a écrit :
08 mars 2017, 16:53
Il faut arrêter de réfléchir comme si l'école était là pour notre bien. Dans un état totalitaire comme le nôtre, il sert à formater les esprits.

Personne d'ailleurs ne nous demander notre avis sur son fonctionnement.


Il en reste un !
#4242850
Le Penseur Disparu a écrit :
11 mars 2017, 10:57
Ce qui est très drôle (ironiquement), c'est de vous voir (vous, les profs du coup) vous activer dès que quelqu'un remet en cause vos petits privilèges. :roll:
Augustus a écrit :
11 mars 2017, 11:34
En pensant et en écrivant cela, vous vous mettez directement du bon côté de la barrière. Ce qui veut dire que votre opinion à ce sujet s'avère définitivement arrêtée. Je ne m'attends donc pas à ce que vous comprenez la suite.
Ah bon? Vous me connaissez si bien que vous pouvez juger de cela? Quel sens de la psychologie! [smilie=icon_smile034.gif] Je ne fais que souligner ce fait, rien d'autre. Et il n'y a pas de bon ou de mauvais côté de la barrière, il n'y a qu'un enclos qui s'appelle la République, dans lequel nous vivons tous. C'est bien vous qui séparez les gens par groupes d'intérêts, certainement pas moi.
Le Penseur Disparu a écrit :
11 mars 2017, 10:57
Comme je suis de bonne foi, je vous donne le lien d'un article que j'ai consulté récemment sur le sujet : La durée légale de congé annuel des profs
Augustus a écrit :
11 mars 2017, 11:34
En revanche, vous n'êtes pas révoltez par la faiblesse des salaires mensuels. De plus dans l'article que citez, il est surtout question des enseignantes : savoir si les congés maternités peuvent être ou non considérés comme étant des congés payés.
J'ai pourtant dit qu'il fallait vous faire travailler plus d'heures dans l'année en échange d'une rémunération proportionnelle. On a rien sans rien et on ne va pas vous augmenter juste pour vos beaux yeux. :| Et si vous n'avez retenu que cette partie de l'article j'en suis navré pour vous...
Le Penseur Disparu a écrit :
11 mars 2017, 10:57
Admettez que vos propos ne sont pas exactement ceux que l'on retrouve ici (leur auteur est pourtant bien un prof également). Les miens ne sont peut-être pas très justes (oui, vous n'êtes pas payés pour toutes les vacances que vous avez, mais je n'ai jamais dit le contraire) et un poil désabusés, c'est vrai. Sauf que le problème existe toujours, et il n'y a aucune alternative proposée dans vos réponses, qui ne servent qu'à défendre vos propres intérêts dans une société mise à mal par ce genre de comportement.
Augustus a écrit :
11 mars 2017, 11:34
En fait, vous voulez réformer l'éducation en vous attaquant aux périodes où les enfants ne sont pas à l'école. Paradoxale non ?
Pour moi, la question des vacances n'est pas du tout prioritaire en ce qui concerne l'efficacité du système éducatif français. Il y a d'abord les problèmes d'autorité (avec les enfants et les parents) et le fait qu'il n'y ait plus aucune morale enseignée. Il y a aussi la formation de certains professeurs qui craint énormément : dans ce métier (il faudrait des statistiques précises), la reproduction sociale se révèle assez considérable. En effet, combien de professeurs sont eux-mêmes des enfants de professeurs ? Beaucoup ne font ce métier que par ''suivisme'', et non par vocation. Il en résulte des profs incapables de tenir une classe ou de transmettre correctement son savoir. Il faudrait donc muscler la formation. Mais il y a bien d'autres éléments à modifier, supprimer ou améliorer.
Cela vous paraît paradoxale alors que ce n'est que du bon sens. Il y a du temps (libre) sur lequel nous pouvons plancher afin d'améliorer les choses. Pourquoi ne pas en profiter? Selon vous il faut s'évertuer d'abord à toucher aux autres paramètres, c'est ce que nous faisons et ça ne marche pas, il faut se rendre à l'évidence. Je trouve donc que cette idée est intéressante, car elle n'a justement pas été tentée (ou alors il y a très longtemps, comme certains l'ont déjà souligné précédemment). De plus, elle ne bouleversera pas tout le système au point de risquer de le briser, contrairement à des réformes expérimentales de programmes ou de méthodes.
Le Penseur Disparu a écrit :
11 mars 2017, 10:57
Qu'ais-je donc comme réponse à tout cela? De simples refus, des balayages sans contre-proposition utile. Vous représentez ce bloc de l'éducation impossible à faire bouger, campé sur ses positions (elles ne doivent pas être si inconfortables que ça d'ailleurs, vu toute la verve que vous y mettez). Je vous demande de changer, d'ouvrir vos esprits à une remise en cause du système (et aussi de vous-même). Sans cela, nos enfants continueront d'être de "mauvais" élèves, soit la risée de l'Europe à l'heure actuelle (sans parler du reste du monde, quand on compare nos moyens et nos résultats par rapport à d'autres, ça fait peur...). Pour finir, je me retiendrai de parler de la responsabilité des parents (qui poursuivent une éducation chaotique à la maison, ce qui n'arrange rien), un problème à la fois s'il vous plait.
Augustus a écrit :
11 mars 2017, 11:34
Non, pas moi en tout cas. Je n'ai que 26 ans, j'enseigne à mi-temps à côté de mes études (et pas dans le secondaire), et je vote pour le Front national. Ce que je dis, c'est que vous agissez pour beaucoup par haine des fonctionnaires, et par jalousie aussi. C'est cela que je vous reproche. Comme Fillon qui voudrait supprimer plusieurs centaines de milliers de postes, juste par démagogie.
Je n'agis absolument pas par haine de qui que ce soit. Je relève seulement des problèmes importants à corriger dans le pays (vous n'en êtes quand même pas au point d'être aveuglé par le déni, si?). Ma réflexion se tourne vers la nation et ce qui peut être bon pour elle. Encore une fois, vous me donnez une réponse sans la moindre contre-proposition, estimant que mes idées sont simplement mauvaises. Alors que ce serait à vous, qui êtes en plein dedans, de proposer des solutions! Comme vous vous êtes amusés à me le rappeler (vous et vos copains enseignants) : je ne viens pas de ce milieu et donc je le connais moins bien en terme d'expérience pure. Sauf que le monde extérieur est obligé de s'en mêler tant vous vous appliquez à ne pas changer les choses, pour au moins essayer de les améliorer. Réveillez vous alors, mettez vous au diapason et sortez vous vous-même de cette situation intolérable (je parle là de l'état de l'éducation dans le pays).
#4242854
CoolHand a écrit :
07 mars 2017, 04:03
Bonjour,
Je pars d'un simple constat.
Depuis une bonne vingtaine d'années, le système scolaire français fait l'objet d'une dégénérescence prononcée. Ainsi, la France recule.
Comment y remédier ?
Je fais quelques propositions destinées à être complétées. Il serait ainsi question de partir des jeunes générations (à partir de 5ans). Les lauriers ne seront récoltés qu'au bout d'une dizaine d'années, mais les générations d'après seront sauvées.
1. Créer des classes de 20 élèves dans lesquelles des valeurs telles que le respect (de soi, de l'autre), l'écoute... sont mises en avant.
2. Monter de vraies équipes pédagogiques (psychologue, enseignant, auxiliaires...),
3. Mettre en place un système d'apprentissage sans surcharge (activités scolaires d'une demi journée, activités ludiques les après midis (sport, activités artistiques)),
4. Dans l'apprentissage, avoir une approche positive (mettre en valeur les points forts, mettre en œuvre des plans pour améliorer les points faibles - actuellement on met en avant les point posant problème).

Les financements, où les trouver ?
1. En réduisant le train de vie de nos dirigeants (1 salaire honnête, 1 logement de fonction, pas d'amalgame entre la fonction et l'individu (frais séparés)),
2. En soumettant les décisions des édiles à référendum (pour limiter les gaspillages),
3. Via les impôts (le niveau actuel est suffisant. L'équipe Hollande a su matraquer à tout va.

La liste n'est pas exhaustive, mais je souhaite juste lancer une discussion.
Bien à vous,

CHL.
bonjour, comme dans un forum on a le droit de donner son avis sur tout, je prends ce droit.
Vous parlez de dégénérescence nationale prononcée, qui découlerait de notre système éducatif. J'aurais bien aimé que vous décriviez votre constat, qu'est ce que ça signifie, qu'est ce qui baisse?

personnellement, je ne peux qu'avoir une lecture de ce sujet propre à moi, mon expérience.
je pense que l'école peut être un outil merveilleux disponible pour une nation, permettant de faire "avancer une population".

je pense aussi que c'est un merveilleux outil de formatage.
je trouve, pour ma part, que la france est plutôt décalée par rapport à ses voisins, ou leur système éducatif semble tellement plus pragmatique et proche des besoins du marché du travail. je ne cherche pas à dire "c'est tellement mieux, ailleurs" mais je vois ce qui échoue, dans mon pays, en tout cas.

En france, un peu plus qu'ailleurs, le diplôme conditionne tout, le niveau du poste, la grille de salaire (toi t'es de telle école t'as tant, toi t'es d'une école moins prestigieuse, tu n'auras que ça)

malheureusement ces diplômes peuvent certainement indiquer le niveau de remplissage du cerveau, mais pas vraiment de ses aptitudes réelles sur le terrain.
dans nos managements à la française, la notion de mérite risque d'être supplantée par la notion de caste, de "famille universitaire" ou autre

sarkozy, qui est loin d'être un monument de culture, se plaignait déjà, il y a longtemps de ne pas faire partie de cette caste que représentait l'ENA, il se permettait même de dire "je suis de la france d'en bas, parce que je n'appartiens pas à cette caste". Pardon pour cet exemple un peu vulgos, mais ça m'aide à représenter ce qu'est notre système éducatif.

si je rentre dans le vif du sujet, mon fils va sortir de la maternelle, et selon les maitresses qu'il s'est coltiné il est devenu un bon coloriateur ou un mauvais coloriateur. (pour certaines maitresses, ce qui prime c'est la qualité dans le coloriage en maternelle)

je vois que plusieurs projets tentent de pointer leur museau, comme démarrer l'enseignement des langues étrangères dès la primaire.
apprendre une langue, quoi de mieux pour ouvrir le cerveau, hein?

je ne pourrais franchement pas décrire correctement ou discuter de l'évolution des programmes scolaires, ni même des récentes "réformes scolaires" , "de carte scolaire" etc...
j'ai surtout l'impression qu'on s'amuse à pondre des énormes conneries, histoire de dire "vous voyez, j'ai fait qq chose dans mon ministère"


mais pour ce qui est de l'adaptation de notre système éducatif à notre époque, ou au marché du travail tel qu'il est, actuellement, c'est zéro, zéro, toujours zéro pointé.
rien... ça se traine... ça se traine parce qu'il y a un gros mammouth (pardon aux mammouths pour cette vilaine comparaison)
franchement, de mon point de vue, y a strictement rien à espérer des syndicats à la française.
ces enseignants ferment les écoles quand ça leur chante, ou quand un petit changement leur demande une implication supplémentaire ou différente.
Que peut on attendre de cette configuration? franchement?
(la léthargie qu'on trouve dans l'éducation nationale, n'est pas propre à ce monstre, elle se retrouve dans toutes les sphères du pays)

moralité on ne peut proposer des solutions que si elles conviennent au mammouth (et encore, faut pas que ça aille trop vite)
donc, mon point de vue, c'est qu'avec cette race d'enseignants, on ne risque pas d'avoir une amélioration sur la pédagogie, ni même sur la formation d'un élève. Exception faite pour certains domaines très ciblés, ou l'excellence est de mise. mais cette exception est rare, je crois.
Le Penseur Disparu a/ont remercié ça
#4242928
Encore un sujet sur la qualité réputée désastreuse de notre école...
On oublie toujours que la méritocratie scolaire en France, ce sont les Grandes Ecoles qui existent depuis l'époque napoléonienne (tout au moins l'idée). On n'a dérogé à cette règle depuis et je trouve toujours curieux cette tendance qu'on certains de vanter la méritocratie et en même temps de condamner les Grandes Ecoles [smilie=icon_smile034.gif]
Faudrait savoir...

Les meilleurs diplômés aux meilleures places mais ça fait deux siècles que ça dure et l'école n'a pas changé ni le niveau scolaire des enfants (eh oui).

Ce qui a changé, c'est que les cancres du XIXème siècle finissant ou de la première moitié du XXème (et même jusque dans les années 70 en gros) qui étaient aussi nombreux (en proportion que maintenant) trouvaient assez facilement un job dans une économie qui en avait besoin que ce soit dans l'agriculture, l'artisanat ou les usines où le emplois faiblement qualifiés étaient légion. Bref, on pouvait se contenter à l'école de vieilles 2CV.
Maintenant, on exige de former des Ferrari... Compliqué, non?

Me font marrer, ces imbéciles qui parlent de formation au cours de toute la vie comme si l'être humain était adaptable tel un robot et devait fabriquer un nouveau logiciel par jour. Ridicule.

Et je ne vous parle pas de la concurrence (c'est le seul mot qui me vienne à l'esprit) que l'école subit quotidiennement et qui pratique une entreprise de décervelage à grande échelle sur les esprits de nos élèves à savoir celle du consumérisme, un élément qui n'existait pas autrefois. La "mondialisation heureuse", voilà l'ennemi.
Khristelle a/ont remercié ça
#4243018
Vin-100 a écrit :
09 mars 2017, 22:13
Ce qui est toujours étrange, c'est que les gens voudraient qu'on ait moins de vacances. Mais les élèves sans vacances, ça tient pas.
et des profs sans vacances, çà s'écroulent encore plus :lol:
#4243080
il y a longtemps, sur un autre forum, j'ai proposé 12 mois de vacances pour les profs, et 14 mois pour les maitres d'école.

je me disais que les parents étaient nettement plus adaptés pour éduquer leurs enfants. et les profs ne feraient pas grêve, puisqu'ils seraient en vacances permanente.
ça ferait de grandes économies à la sécu et désengorgerait les maisons de repos, aussi.
#4252351
Je comprends le sens humoristique de votre message Nymo, mais je ne peux que rire jaune face à cela malheureusement. Ce serait évidemment une des rares propositions que l'éducation nationale accepterait... :roll:

Le problème c'est qu'on en est là, comme vous l'avez souligné dans votre message plus étoffé précédemment. Le bloc de l'éducation est solidement vissé et n'accepte pas que l'on puisse lui imaginer moins d'avantages ou un peu plus d'heures devant les classes. Comme chacun, il est difficile d'accepter de perdre en confort, sauf que cela devient nécessaire. Comme pour l'ensemble du pays à vrai dire. Les fonctionnaires pensent qu'on les pointe du doigt, mais non, ils représentent une partie des nombreux problèmes à régler. Evidemment, ils sont incapables de le comprendre, comme certains l'ont prouvé en me répondant plus haut dans ce fil de discussion (en disant clairement que j'avais une obsession et une forme de haine des fonctionnaires, comme si je n'avais que ça à faire).
#4252610
Impenseur a écrit :Le problème c'est qu'on en est là, comme vous l'avez souligné dans votre message plus étoffé précédemment. Le bloc de l'éducation est solidement vissé et n'accepte pas que l'on puisse lui imaginer moins d'avantages ou un peu plus d'heures devant les classes. Comme chacun, il est difficile d'accepter de perdre en confort, sauf que cela devient nécessaire. Comme pour l'ensemble du pays à vrai dire. Les fonctionnaires pensent qu'on les pointe du doigt, mais non, ils représentent une partie des nombreux problèmes à régler.
Pour le moment, les blocs de fonctionnaires que vous pointez n'ont vu aucune revalorisation de leurs salaires ces derniers temps (quelques années).
On n'a pas perçu un tel gel chez vos amis les "investisseurs". Le dividende se porte bien merci pour lui. Il serait naturellement tout à fait incongru d'imaginer qu'il accepte de perdre un peu de son confort, et on n'en voit pas la nécessité. Il n'y a d'ailleurs jamais la moindre nécessité à ce que ceux qui se gavent se voient privés des moyens de se goinfrer encore plus fort, mais en revanche il est nécessaire que les fonx s'écrasent.

Eux, ce n'est pas pareil, ils sont "le problème" et comme ils sont nombreux, le "nombreux problèmes". Ces chieurs voudraient bien un peu de thunes, du coup vous voyez comment ils sont "un problème".

De quelque côté qu'on se tourne, ce sont toujours ces salauds de pauvres qui font chier.
#4264294
Vin-100 a écrit :
09 mars 2017, 22:13
Ce qui est toujours étrange, c'est que les gens voudraient qu'on ait moins de vacances. Mais les élèves sans vacances, ça tient pas.
faut dans une classe homogene avec eleves qui travaillent ca tient on peut facilement supprimer vacances toussaint et paques
mais bon il faut revenir au lycee et college où on est la pour travailler et pas pour glander
#4264296
themis_301 a écrit :
19 avr. 2017, 13:03
Malika Sorel : «L'école, cette grande absente de la campagne présidentielle»
C'est à l'école que se construit l'avenir de la France.
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/20 ... tielle.php
faut le programme de marine asselineau et meme du fion sont bon ( a part le delire de l uniforme)
par contre la gauche completement larguer a part plus d emoyen et moins de selection
#4264348
conan le cimmerien a écrit :faut le programme de marine asselineau et meme du fion sont bon ( a part le delire de l uniforme)
par contre la gauche completement larguer a part plus d emoyen et moins de selection
Personnellement j'aime bien l'idée des uniformes, mais oui seuls Le Pen, Asselineau, Dupont-Aignan et Fillon pensent à l'éducation.
#4272452
Pour les futurs ivrognes, répétez : Où y'a que le bar ?

Pour tous les autres : Allah Akbar

Et n'oubliez pas de bien voter islamo-gauchiste quand vous serez grand comme vos pères et grand-pères l'ont fait sans discontinuer depuis 1974
#4279091
conan le cimmerien a écrit :
21 avr. 2017, 08:57
themis_301 a écrit :
19 avr. 2017, 13:03
Malika Sorel : «L'école, cette grande absente de la campagne présidentielle»
C'est à l'école que se construit l'avenir de la France.
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/20 ... tielle.php
faut le programme de marine asselineau et meme du fion sont bon ( a part le delire de l uniforme)
par contre la gauche completement larguer a part plus d emoyen et moins de selection
Encore une preuve que les journaleux ne font leur boulot qu'à moitié, en ne lisant pas les programmes par exemple. Chaque candidat a écrit au moins une ligne sur l'éducation, le problème se trouve plutôt au sein des débats qui ont toujours choisi les mêmes thèmes. Encore fois, la responsabilité tombe dans les mains des médias, omnibulés par certains choses mais complètement ignares sur d'autres. Typique d'une France bobo qui passe à côté d'un certain nombre de facteurs pourtant essentiels pour notre pays.
#4286655
Je profite de ce sujet pour lancer plusieurs idées. J'espère pouvoir recevoir des critiques argumentes. Que ce soit dans le sens : "ça me semble mauvais parce que..." ou "OK, mais il faut faire attention à..."
Je rajouterais sur les points qui vous interrogent le plus des arguments supplémentaires, mais je vais ici essayer de laisser une version plus courte par soucis de lisibilité.

A noter que je mets une grande différence entre le pré-bac et post-bac. Le pré-bac devant permettre d'avoir des individus éveillés, avec notamment les outils pour s'intégrer en tant que citoyen dans la société. Et l'éducation post-bac ayant pour role de former à des métiers. Le post-bac étant dans cette vision principalement de la formation professionnelle, je ne le traiterais pas ici.

Autonomie de l'enseignement
Un premier point, pour moi il faudrait détacher l'éducation de l'Etat. L'instruction nationale serait alors sous la direction d'un organisme public indépendant. L'Etat garde le ministère de la jeunesse et par ce biais garde un role au pret des jeunes.
Le financement de cet organisme ce fait quand meme via l'Etat qui lui attribue une enveloppe d'un montant déterminé à sa création et qui ne pourrait changer que par référendum. Une idée serait que ce montant ce calcul sur une base fixe, que l'on multiplie par le nombre d'enfant et que l'on ajuste en fonction de l'inflation.
La direction de cet organisme serait désignée par un vote et ferait l'objet d'un mandat plus long (8-10ans).

Les rythmes scolaires
Deuxieme point, une refonte des rythmes scolaires. Il y a des spécificités à avoir pour chaque niveau, bien sur, mais dans les grandes lignes :
On réduis le nombre d'heure de cours par jour en gardant le volume horaire total sur une année identique. Donc on réduit les vacances, a premiere vue je dirais de 4-5 semaines pour atteindre les 200jours de classe par an.
A noter la possibilité de garder le meme temps passé à l'école si nécessaire, avec la mise en place de cours particulier, aide aux devoirs...
On met en place deux périodes de rentrée scolaire par an, soit, une rentrée en septembre et une autre en mars. Une moitié d'éleve gardant le systeme d'année scolaire actuel, l'autre moitié passant à une année scolaire allant de mars à février.

Les programmes scolaires
Troisieme point, le contenu. On laisse faire les professionnels pour établir le programme (et donc pas les profs).
Un programme d'histoire et de géographie rédigé avec des historiens et géographes Francais en collaboration avec des historiens et géographes des domaines étudier.
L'ajout de l'apprentissage d'une langue vivante des la primaire. Le choix de cette langue vivante se fera à un niveau local (établissement ? département ? région ?).
En math, y ajouter les concepts de logique. En science ceux de la pense sceptique. En Francais, rationalisation de la langue.

Divers en cours de réflexion
D'autre point à penser, voir repenser, sur l'organisation des classes et la méthodologie d'enseignement. Comme la mise en place d'un apprentissage plus horizontale, ou le reversement de la place entre les cours magistraux et les devoirs.
Plus de projet pédagogique hors programme. Laisser du temps et accompagner des éleves sur des concours, mise en place d'évenement culturel ou sportif...
Inclure plus fortement les parents dans le processus d'apprentissage des enfants.
Plus de formation et de tutorat pour les enseignants. Une revalorisation de leurs rémunérations.
#4286682
LEF a écrit :
18 mai 2017, 06:50
Je profite de ce sujet pour lancer plusieurs idées. J'espère pouvoir recevoir des critiques argumentes. Que ce soit dans le sens : "ça me semble mauvais parce que..." ou "OK, mais il faut faire attention à..."
Je rajouterais sur les points qui vous interrogent le plus des arguments supplémentaires, mais je vais ici essayer de laisser une version plus courte par soucis de lisibilité.

A noter que je mets une grande différence entre le pré-bac et post-bac. Le pré-bac devant permettre d'avoir des individus éveillés, avec notamment les outils pour s'intégrer en tant que citoyen dans la société. Et l'éducation post-bac ayant pour role de former à des métiers. Le post-bac étant dans cette vision principalement de la formation professionnelle, je ne le traiterais pas ici.

Autonomie de l'enseignement
Un premier point, pour moi il faudrait détacher l'éducation de l'Etat. L'instruction nationale serait alors sous la direction d'un organisme public indépendant. L'Etat garde le ministère de la jeunesse et par ce biais garde un role au pret des jeunes. [smilie=zonew14.gif] ou comment transformer une usine a gaz en 2 usines a gaz
Le financement de cet organisme ce fait quand meme via l'Etat qui lui attribue une enveloppe d'un montant déterminé à sa création et qui ne pourrait changer que par référendum. Une idée serait que ce montant ce calcul sur une base fixe, que l'on multiplie par le nombre d'enfant et que l'on ajuste en fonction de l'inflation.
La direction de cet organisme serait désignée par un vote et ferait l'objet d'un mandat plus long (8-10ans).

Les rythmes scolaires
Deuxieme point, une refonte des rythmes scolaires. Il y a des spécificités à avoir pour chaque niveau, bien sur, mais dans les grandes lignes :
On réduis le nombre d'heure de cours par jour en gardant le volume horaire total sur une année identique. Donc on réduit les vacances, a premiere vue je dirais de 4-5 semaines pour atteindre les 200jours de classe par an.oui on peut supprimer vacances Toussaint et hiver sans probleme
A noter la possibilité de garder le meme temps passé à l'école si nécessaire, avec la mise en place de cours particulier, aide aux devoirs...truc archi inutiles le bon eleve en a pas besoin et le cassos ca lui sert a rien
On met en place deux périodes de rentrée scolaire par an, soit, une rentrée en septembre et une autre en mars. Une moitié d'éleve gardant le systeme d'année scolaire actuel, l'autre moitié passant à une année scolaire allant de mars à février.tant qua faire on pourrait en mettre 8 ou 12 ou 24 ou 32....

Les programmes scolaires
Troisieme point, le contenu. On laisse faire les professionnels pour établir le programme (et donc pas les profs).
Un programme d'histoire et de géographie rédigé avec des historiens et géographes Francais en collaboration avec des historiens et géographes des domaines étudier.
L'ajout de l'apprentissage d'une langue vivante des la primaire. Le choix de cette langue vivante se fera à un niveau local (établissement ? département ? région ?).pour les bon eleves oui mais ceux qui ont difficultés avec les bases inutiles
En math, y ajouter les concepts de logique. En science ceux de la pense sceptique. En Francais, rationalisation de la langue.sans oublier l etude du schtroumphisme

Divers en cours de réflexion
D'autre point à penser, voir repenser, sur l'organisation des classes et la méthodologie d'enseignement. Comme la mise en place d'un apprentissage plus horizontale, ou le reversement de la place entre les cours magistraux et les devoirs.moi je pencherai plutot pour l apprentissage hexahedrique
Plus de projet pédagogique hors programme. Laisser du temps et accompagner des éleves sur des concours, mise en place d'évenement culturel ou sportif...competition de lancer de chaise
Inclure plus fortement les parents dans le processus d'apprentissage des enfants.oui suis pour que l en leur fournisse martinet
Plus de formation et de tutorat pour les enseignants. Une revalorisation de leurs rémunérations.
suis sadique formation pendant les vacances scolaire [smilie=diabolo_gif.gif]
agri a l air d'avoir trouve un maitre :mdr: :mdr:
#4286847
GTH a écrit :
18 mai 2017, 07:14
Le Chèque scolaire
Pourquoi pas le chèque scolaire qui permettrait aux parents le choix de l’école pour leurs enfants ?

Parce que pour faire usage d'un tel chéquier, il faut justifier soi-même de solides provisions intellectuelles.
Et que les 80% de la population (prorata porté à 95% dans cet endroit particulier) seraient alors frappés d' interdiction bancaire à vie.
Toujours un puits de lumière(s), ce forum.
#4286859
Le carnet à souchien.
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