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Modérateur : Équipe de modération

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par wolfy
#4506936
Hommage à un coureur français que les spécialistes connaissent bien, Armand de las Cuevas mort récemment à l'âge de 50 ans. Voici l'article du journal Libération. Ils sont bons quand ils ne causent pas de politique.

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Le mystérieux Armand de Las Cuevas éteint la lumière

Pressenti pour gagner le Tour de France, freiné par sa dépression et son caractère rebelle, le petit Pantani français s'est suicidé jeudi à l'âge de 50 ans.

http://www.liberation.fr/sports/2018/08 ... re_1670776
Apprenti carrossier, aspirant champion cycliste, Armand de Las Cuevas n’avait pas encore dix-huit ans quand un entraîneur l’embarque en voiture en sortant de la gare. Les deux hommes ne se connaissent pas. Pourtant, quelques minutes après s’être posé sur le siège passager, le jeune coureur s’ouvre en deux et fait cette révélation : «J’ai déjà essayé de me foutre en l’air.» Et cette menace : «La prochaine fois, je ne me raterai pas.» Le successeur manqué de Laurent Fignon pour conquérir le maillot jaune, le contemporain de Laurent Jalabert et Richard Virenque (plus titrés mais moins puissants), l’équipier rebelle de Miguel Indurain, privé de podium sur le Tour d’Italie et le Tour de France la même année, en 1994 (respectivement blessé par un choc contre une barrière et souffrant d’une bronchite), toujours évincé au profit de Marco Pantani, qui lui ressemblait de loin, tête chauve, vie de fuites et de mystères, est mort sur l’île de la Réunion, jeudi, à 50 ans. Ce coup-ci, il ne s’est pas raté.

Né à Troyes (Aube) d’une mère française et d’un père immigré espagnol, Armand de Las Cuevas grandit dans la région de Bordeaux (Gironde). Premier obstacle ou première «injustice», qui ouvre un vaste catalogue de contrariétés, conflits et échecs à s’adapter au métier, il veut faire de la boxe mais son père le met sur un vélo. Puis il s’embrouille avec sa première équipe, Reynolds/Banesto, qui lui reproche de ne pas larbiner assez pour son leader. Entre autres, le Français dispute à fond le contre-la-montre du Tour 1992 à Luxembourg (il termine deuxième derrière Indurain, à trois minutes). Quitte à s’épuiser dans l’exercice et à abandonner plus tard dans les Alpes, quand il devait enfin exercer sa tâche d'équipier. L’année suivante, sur le Tour d’Italie, il accompagne le grand rival Claudio Chiappucci en échappée, soi-disant pour «casser le rythme». Sur la même épreuve, il demande en vain un vélo spécialisé pour le contre-la-montre. Rêve inachevé de vaincre son patron. Indurain réclame sa peau.

Sur orbite pour gagner le Tour de France 1998

Sa deuxième équipe, Castorama (1993-1995), pilotée par Cyrille Guimard, l’accuse d’alimenter la fronde parmi les coureurs. Il est suspendu en interne, privé de salaire. A 23 ans, Armand de Las Cuevas annonce sa retraite. Il se réfugie en Guadeloupe. Rejette plus d’une dizaine de propositions pour remonter sur un vélo. Les équipes qui ne le connaissent pas encore sont davantage séduites par ce gros «moteur» qu’inquiètes par ses ratés. N’est-il pas l’un des meilleurs rouleurs au monde ? Vainqueur du championnat de France (1991) alors qu’il voulait abandonner ce jour-là, ou de la Clasica San Sebastian (1994) alors qu’il ne croyait pas en ses chances et que son mentor, l’ex-pro Dominique Arnaud, avait dû le forcer à repérer le parcours, plus précisément la dernière descente, route vicieuse qui aveugle les coureurs dans un léger replat ?

Après un passage insignifiant par Casino en 1996, de Las Cuevas revient chez Banesto. Comme pour effacer une humiliation. Peut-il gagner le Tour de France ? Indurain a quitté les pelotons. Riis est très vieux. Ullrich très jeune. Armstrong tout juste remis de son cancer. Le Français donne alors à voir un de ses exploits à retardement comme il en a le secret et comme la décennie EPO en recèle tant : en 1998, il remporte le Critérium du Dauphiné, course de préparation pour le Tour, devant les meilleurs du monde. Quelques jours plus tôt, il peinait à suivre les entraînements de son équipe… Le voilà soudain explosif. Dangereux comme de la TNT. Il récidive sur la Route du Sud, où il distance Ullrich dans les Pyrénées. Mais Banesto ne le sélectionne pas pour le Tour 1998 qui aurait dû marquer son chef-d’œuvre. Crainte d’un scandale (qui éclatera plutôt chez Festina) ? Ou mésentente avec l’autre homme fort de l’équipe, l’Espagnol Abraham Olano, comme le Français dépité l’affirme ? Cette Grande Boucle reviendra à Marco Pantani.

Gardien d’immeuble et contrôlé positif à 38 ans

Armand de Las Cuevas se lance dans une nouvelle fuite. Il reprend seulement du métier pour la formation italienne Amica Chips, qui collectionne les vieilles gloires. Les salaires n’arrivent pas : il fait grève en terminant dernier de toutes les courses. Ensuite, on perd sa trace. Concierge d’un immeuble à Mérignac, près de Bordeaux. Gardien d’une champignonnière à la Réunion… Il redevient coureur, modestement, amateur à 38 ans, sur des épreuves de l’Océan indien. En 2006, il ferraille dans le Tour de l’île Maurice contre un Kenyan nommé Chris Froome. On lui trouve de beaux restes. Mais il est contrôlé positif et suspendu six mois. Cet ancien client du docteur Ferrari, le dopeur des stars, jamais pincé au temps de sa splendeur, tombe sur le tard pour un tonifiant cardiaque, l’heptaminol, qui proviendrait selon lui d’un médicament contre les varices. De Las Cuevas range son album de souvenirs vélo. Il colle une étiquette en grand : «Injustices».

Entre sa fin nébuleuse et ses débuts chaotiques, sa carrière apparaît toute en crevasses. Fracturée par l’époque, une sale période pour le vélo, mais aussi par les propres tourments d’un cycliste qui ne rêvait que d’une chose : s’évader et vivre sur un bateau. Il essayait parfois de se justifier de son bilan gâché. «Mes coups de gueule m’ont fait un tort énorme», confiait-il en 2010 au site sudgironde-cyclisme. Sans forcément livrer la clé de son énigme. En 1994, à Bologne, alors qu’il remportait le contre-la-montre du Tour d’Italie et prenait le maillot rose de leader au classement pour une journée, Armand de Las Cuevas avait trahi sa foi chrétienne et sa part mystique censée le maintenir debout : «Je remercie la lumière.» Le disjoncteur a fini par lâcher.

Pierre Carrey
Knulp, Solférino a/ont remercié ça
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par bianchi51
#4506946
wolfy a écrit :
05 août 2018, 17:11
bianchi51 a écrit :
04 août 2018, 17:28
Tiens d’ailleurs, il a fait parler de lui dans la rubrique faits divers aujourd'hui.

https://www.lequipe.fr/Cyclisme-sur-rou ... sin/927992
Il y a 21 ans ce fut le héros de tout un pays

Aujourd'hui
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L’après carrière est parfois difficile à gérer pour ces grands champions. On se souvient de la triste fin de Marco Pantani par exemple.
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par Knulp
#4507325
wolfy a écrit :
05 août 2018, 17:41
Hommage à un coureur français que les spécialistes connaissent bien, Armand de las Cuevas mort récemment à l'âge de 50 ans. Voici l'article du journal Libération. Ils sont bons quand ils ne causent pas de politique.

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Le mystérieux Armand de Las Cuevas éteint la lumière

Pressenti pour gagner le Tour de France, freiné par sa dépression et son caractère rebelle, le petit Pantani français s'est suicidé jeudi à l'âge de 50 ans.

http://www.liberation.fr/sports/2018/08 ... re_1670776
Apprenti carrossier, aspirant champion cycliste, Armand de Las Cuevas n’avait pas encore dix-huit ans quand un entraîneur l’embarque en voiture en sortant de la gare. Les deux hommes ne se connaissent pas. Pourtant, quelques minutes après s’être posé sur le siège passager, le jeune coureur s’ouvre en deux et fait cette révélation : «J’ai déjà essayé de me foutre en l’air.» Et cette menace : «La prochaine fois, je ne me raterai pas.» Le successeur manqué de Laurent Fignon pour conquérir le maillot jaune, le contemporain de Laurent Jalabert et Richard Virenque (plus titrés mais moins puissants), l’équipier rebelle de Miguel Indurain, privé de podium sur le Tour d’Italie et le Tour de France la même année, en 1994 (respectivement blessé par un choc contre une barrière et souffrant d’une bronchite), toujours évincé au profit de Marco Pantani, qui lui ressemblait de loin, tête chauve, vie de fuites et de mystères, est mort sur l’île de la Réunion, jeudi, à 50 ans. Ce coup-ci, il ne s’est pas raté.

Né à Troyes (Aube) d’une mère française et d’un père immigré espagnol, Armand de Las Cuevas grandit dans la région de Bordeaux (Gironde). Premier obstacle ou première «injustice», qui ouvre un vaste catalogue de contrariétés, conflits et échecs à s’adapter au métier, il veut faire de la boxe mais son père le met sur un vélo. Puis il s’embrouille avec sa première équipe, Reynolds/Banesto, qui lui reproche de ne pas larbiner assez pour son leader. Entre autres, le Français dispute à fond le contre-la-montre du Tour 1992 à Luxembourg (il termine deuxième derrière Indurain, à trois minutes). Quitte à s’épuiser dans l’exercice et à abandonner plus tard dans les Alpes, quand il devait enfin exercer sa tâche d'équipier. L’année suivante, sur le Tour d’Italie, il accompagne le grand rival Claudio Chiappucci en échappée, soi-disant pour «casser le rythme». Sur la même épreuve, il demande en vain un vélo spécialisé pour le contre-la-montre. Rêve inachevé de vaincre son patron. Indurain réclame sa peau.

Sur orbite pour gagner le Tour de France 1998

Sa deuxième équipe, Castorama (1993-1995), pilotée par Cyrille Guimard, l’accuse d’alimenter la fronde parmi les coureurs. Il est suspendu en interne, privé de salaire. A 23 ans, Armand de Las Cuevas annonce sa retraite. Il se réfugie en Guadeloupe. Rejette plus d’une dizaine de propositions pour remonter sur un vélo. Les équipes qui ne le connaissent pas encore sont davantage séduites par ce gros «moteur» qu’inquiètes par ses ratés. N’est-il pas l’un des meilleurs rouleurs au monde ? Vainqueur du championnat de France (1991) alors qu’il voulait abandonner ce jour-là, ou de la Clasica San Sebastian (1994) alors qu’il ne croyait pas en ses chances et que son mentor, l’ex-pro Dominique Arnaud, avait dû le forcer à repérer le parcours, plus précisément la dernière descente, route vicieuse qui aveugle les coureurs dans un léger replat ?

Après un passage insignifiant par Casino en 1996, de Las Cuevas revient chez Banesto. Comme pour effacer une humiliation. Peut-il gagner le Tour de France ? Indurain a quitté les pelotons. Riis est très vieux. Ullrich très jeune. Armstrong tout juste remis de son cancer. Le Français donne alors à voir un de ses exploits à retardement comme il en a le secret et comme la décennie EPO en recèle tant : en 1998, il remporte le Critérium du Dauphiné, course de préparation pour le Tour, devant les meilleurs du monde. Quelques jours plus tôt, il peinait à suivre les entraînements de son équipe… Le voilà soudain explosif. Dangereux comme de la TNT. Il récidive sur la Route du Sud, où il distance Ullrich dans les Pyrénées. Mais Banesto ne le sélectionne pas pour le Tour 1998 qui aurait dû marquer son chef-d’œuvre. Crainte d’un scandale (qui éclatera plutôt chez Festina) ? Ou mésentente avec l’autre homme fort de l’équipe, l’Espagnol Abraham Olano, comme le Français dépité l’affirme ? Cette Grande Boucle reviendra à Marco Pantani.

Gardien d’immeuble et contrôlé positif à 38 ans

Armand de Las Cuevas se lance dans une nouvelle fuite. Il reprend seulement du métier pour la formation italienne Amica Chips, qui collectionne les vieilles gloires. Les salaires n’arrivent pas : il fait grève en terminant dernier de toutes les courses. Ensuite, on perd sa trace. Concierge d’un immeuble à Mérignac, près de Bordeaux. Gardien d’une champignonnière à la Réunion… Il redevient coureur, modestement, amateur à 38 ans, sur des épreuves de l’Océan indien. En 2006, il ferraille dans le Tour de l’île Maurice contre un Kenyan nommé Chris Froome. On lui trouve de beaux restes. Mais il est contrôlé positif et suspendu six mois. Cet ancien client du docteur Ferrari, le dopeur des stars, jamais pincé au temps de sa splendeur, tombe sur le tard pour un tonifiant cardiaque, l’heptaminol, qui proviendrait selon lui d’un médicament contre les varices. De Las Cuevas range son album de souvenirs vélo. Il colle une étiquette en grand : «Injustices».

Entre sa fin nébuleuse et ses débuts chaotiques, sa carrière apparaît toute en crevasses. Fracturée par l’époque, une sale période pour le vélo, mais aussi par les propres tourments d’un cycliste qui ne rêvait que d’une chose : s’évader et vivre sur un bateau. Il essayait parfois de se justifier de son bilan gâché. «Mes coups de gueule m’ont fait un tort énorme», confiait-il en 2010 au site sudgironde-cyclisme. Sans forcément livrer la clé de son énigme. En 1994, à Bologne, alors qu’il remportait le contre-la-montre du Tour d’Italie et prenait le maillot rose de leader au classement pour une journée, Armand de Las Cuevas avait trahi sa foi chrétienne et sa part mystique censée le maintenir debout : «Je remercie la lumière.» Le disjoncteur a fini par lâcher.

Pierre Carrey

Bon texte en effet.
Le nom me dit vaguement quelque-chose.
Le Critérium quand même !
Sorte de carrière à la Rinero, un coup et puis s'en va.
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par wolfy
#4507352
oui Knulp
Je me souviens de lui raison pour laquelle il me plaisait de l'évoquer.
Un cycliste fantasque , un mouton noir du peloton rejeté par le milieu malgré son immense talent de rouleur.
Il aurait pu devenir un grand champion car il avait les jambes mais hélas pour lui pas le mental trop fragile.
Une triste fin de vie à l'image de sa carrière sportive.
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par Solférino
#4507461
De las Cuevas était surtout un super rouleur, les seuls qui lui étaient supérieur à l'époque furent Indurain et Rominger. Donc oui il aurait pu prétendre à bien plus.

Sinon ce soir je viens de voir que l'Equipe Vintage rediffuse l'étape entre Jaca et Val Louron du Tour 91. Je suis devant ma télé...c'était une autre époque.
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par wolfy
#4508976
Jamais en réussite sur son tour national, Michal Kwiatkowski a inversé la tendance sur ce Tour de Pologne 2018 : le général + 2 étapes. C'est sa 2e course par étapes WT de la saison après Tirreno-Adriatico

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Confirmation de la victoire de Kwiatkowski au général. Yates remonte à la 2e place suite à la défaillance de Teuns dans le dernier km. Pinot prend lui la 3e place grâce aux bonifs.

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par Miguelito Loveless
#4509145
bianchi51 a écrit :
11 août 2018, 11:42
wolfy a écrit :
05 août 2018, 17:11
bianchi51 a écrit :
04 août 2018, 17:28
Tiens d’ailleurs, il a fait parler de lui dans la rubrique faits divers aujourd'hui.

https://www.lequipe.fr/Cyclisme-sur-rou ... sin/927992
Il y a 21 ans ce fut le héros de tout un pays

Aujourd'hui
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Il a été placé en hôpital psychiatrique.

Il a un petit vélo dans la tête , peut-être le résultat d'années de dopage ?
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par Solférino
#4509174
C'est assez triste ce qui arrive à Jan Ullrich...

Contrairement à ce qui arrive la plupart du temps lorsque arret de la carrière signifie arret du dopage, le coureur allemand a développé au fil des années une dépendance semblable aux toxicomanes. Cela fait bien 20 ans qu'il a des soucis de drogue et d'alcool d'une manière générale ce qui explique sans doute en grande partie son comportement violent (même si tous les toxicos ne deviennent pas forcément violents).
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par Knulp
#4509186
Deux réactions bien différentes.

Ullrich a un TDF à son palmarès, beaucoup de belles places d'honneur. Il a été relativement préservé des scandales de dopage et sa carrière est jugée remarquable.
Vingt ans après, il est bouffi par l'alcool et les drogues, fréquente des prostituées qu'il amoche et finit comme déséquilibré à l'hôpital.

Armstrong a perdu tous ses TDF, il a été le bouc émissaire de la lutte contre le dopage. Il est la honte incarnée et se voit à interdit de tout sport de haut niveau.
Vingt ans plus tard, il fait des marathons, gagne un des triathlons les plus durs au monde et remonte sur un vélo.
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par Miguelito Loveless
#4509188
Knulp a écrit :
11 août 2018, 15:17
Deux réactions bien différentes.

Ullrich a un TDF à son palmarès, beaucoup de belles places d'honneur. Il a été relativement préservé des scandales de dopage et sa carrière est jugée remarquable.
Vingt ans après, il est bouffi par l'alcool et les drogues, fréquente des prostituées qu'il amoche et finit comme déséquilibré à l'hôpital.

Armstrong a perdu tous ses TDF, il a été le bouc émissaire de la lutte contre le dopage. Il est la honte incarnée et se voit à interdit de tout sport de haut niveau.
Vingt ans plus tard, il fait des marathons, gagne un des triathlons les plus durs au monde et remonte sur un vélo.

Et bien sur tout ça en buvant de l'eau minérale ?
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par Solférino
#4509276
Knulp a écrit :
11 août 2018, 15:17
Deux réactions bien différentes.

Ullrich a un TDF à son palmarès, beaucoup de belles places d'honneur. Il a été relativement préservé des scandales de dopage et sa carrière est jugée remarquable.
Vingt ans après, il est bouffi par l'alcool et les drogues, fréquente des prostituées qu'il amoche et finit comme déséquilibré à l'hôpital.

Armstrong a perdu tous ses TDF, il a été le bouc émissaire de la lutte contre le dopage. Il est la honte incarnée et se voit à interdit de tout sport de haut niveau.
Vingt ans plus tard, il fait des marathons, gagne un des triathlons les plus durs au monde et remonte sur un vélo.
Armstrong a toujours été très fort mentalement, trop sans doute d'ailleurs dans le sens où ça le rendait arrogant et souvent detestable mais ça lui a permis de surmonter un cancer métastasé, de revenir au plus haut niveau et de gagner 7 Tours donc à coté de la maladie, résister à la honte et au discrédit était largement dans ses cordes. Je ne l'aime pas spécialement mais c'est un sacré combattant. Ullrich était plus taciturne, plus sensible et avec un moral plus facilement en berne...du reste, qu'il n'ai remporté qu'un seul Tour malgré son énorme talent était en soi une preuve de ses faiblesses psychologiques, je ne suis donc pas étonné de ce qui a suivi.
wolfy a/ont remercié ça
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par Knulp
#4509456
J'ai suivi un peu le tour de l'Utah.
Une belle découverte que ce Sepp Kuss qui a bien roulé en fin de parcours quand ça montait pas mal et qui a décroché tous ses poursuivants dont Van Garderen.

Je ne sais pas si c'est un grimpeur pour nos Alpes ou Pyrénées mais il est puissant.


À suivre.
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Souvent. Il était tout de même f&ea[…]

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