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par wolfy
#4427041
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Paris-Nice: Arnaud Démare remporte la 1re étape

https://www.lesechos.fr/sport/omnisport ... 158197.php
Le champion de France Arnaud Démare s'est imposé d'emblée, comme l'an passé, dans la première étape de Paris-Nice qu'il a remportée dimanche à Meudon, au bout d'une montée de 2 kilomètres.

"Gagner à la photo-finish, c'est inédit pour moi", s'est félicité le Picard, qui a devancé d'un souffle l'Espagnol Gorka Izagirre pour signer son premier succès de l'année, le premier aussi pour les nouvelles couleurs de son équipe étrennées en ce dimanche hivernal. La FDJ s'appelle désormais Groupama-FDJ.

"J'étais persuadé d'avoir fait deuxième. J'ai jeté mon vélo un peu en désespoir. A la fin, on n'était plus lucide du tout", a raconté le champion de France, tout heureux de ce succès: "C'est ma première victoire en haut d'un talus comme ça."

Sous le portique d'arrivée situé au bout d'une avenue pavée en montée devant le château de Meudon, quatre coureurs se sont présentés sur la même ligne. Au bénéfice de Démare, déclaré vainqueur d'un souffle devant l'aîné des frères Izagirre (4e de Paris-Nice l'an passé), Christophe Laporte et le Belge Tim Wellens.

Julian Alaphilippe, qui faisait figure de favori, s'est classé sixième, dans le même temps. Deux secondes avant le gros du peloton, qui s'est étiré dans la côte de Meudon, derrière le Français Alexis Vuillermoz, parti en éclaireur aux 1500 mètres et repris dans les derniers hectomètres.

"J'avais reconnu la veille en voiture mais c'est différent. En voiture, ça semble même plus dur", a expliqué Démare, le seul sprinteur (avec Laporte) à jouer la victoire d'étape après ce final difficile, preuve de sa très bonne forme du moment.

Fuglsang et Zakarin distancés

L'étape, longue de 135 kilomètres dans le sud-ouest parisien et longtemps ouverte par une échappée de trois coureurs (Roelandts, Rolland, Périchon), a condamné plusieurs candidats au podium final dimanche prochain à Nice. En premier lieu, l'Américain Tejay Van Garderen qui a été contraint à l'abandon à la suite d'une chute collective survenue à quelque 3 kilomètres de l'arrivée, sur l'une des nombreuses bandes blanches traversant la route.

D'autres prétendants ont perdu gros dans le final urbain des Hauts-de-Seine. L'Espagnol Jesus Herrada a lâché près d'une minute, le Danois Jakob Fuglsang plus d'une minute et demie. Pour ne rien dire du Russe Ilnur Zakarin (3e de la Vuelta 2017) qui a cédé plus de cinq minutes.
Le Top 10 de la première étape de ParisNice Et donc le premier classement général.

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par wolfy
#4427548
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Paris-Nice: Groenewegen remporte la 2e étape au sprint

https://www.lesechos.fr/sport/omnisport ... 158516.php
La valeur montante du sprint en 2018 s'appelle Dylan Groenewegen: le Néerlandais a dominé en puissance, lundi, à Vierzon, la deuxième étape de Paris-Nice, premier sprint massif de la saison européenne du WorldTour.

Vainqueur de la dernière étape du Tour de France 2017 sur les Champs-Elysées, Groenewegen (24 ans) a remporté son cinquième succès de l'année. Dans le droit fil de son sprint victorieux de la semi-classique belge Kuurne-Bruxelles-Kuurne fin février, qu'il s'était adjugée largement devant le champion de France Arnaud Démare.

A Vierzon, après 187,5 km d'étape, Démare s'est incliné une nouvelle fois face au coureur de la Lotto NL. Mais le Français, qui s'était dépouillé la veille pour gagner en haut de la côte de Meudon en région parisienne, a gardé son maillot jaune de leader.

Démare a raflé trois secondes de bonification en cours d'étape (comme Julian Alaphilippe). Dans le sprint jugé en faux-plat montant, il a dû toutefois se contenter de la cinquième place, sans pouvoir rivaliser avec Groenewegen et l'Italien Elia Viviani, le champion olympique de l'omnium.

Le match entre les deux coureurs les plus prolifiques de ce début de saison avec l'Espagnol Alejandro Valverde (tous trois en sont à cinq victoires) a tourné au net avantage de Groenewegen qui s'est imposé de plus d'une longueur.

"C'était un sprint difficile", a estimé le Néerlandais (professionnel depuis 2015) qui veut progresser marche par marche et préfère attendre encore avant de s'attaquer aux monuments: "Je n'irai pas à Milan-Sanremo. Mon prochain rendez-vous, ce sera Gand-Wevelgem (le 25 mars 2018)".

Bouhanni loin de son niveau

"Ces derniers temps, il est au-dessus mais j'aurais bien aimé pouvoir lutter côte à côte", a reconnu Démare qui a regretté surtout de ne pas avoir pu lancer son sprint. "J'ai attendu et je me fais dépasser. Ensuite, il y a eu une petite vague."

Les autres sprinteurs ont été aussi frustrés dans la ligne droite finale de 800 mètres qui succédait à un final tortueux. A commencer par Nacer Bouhanni, réduit à une modeste 12e place loin de son niveau des années passées dans Paris-Nice (victoire d'étape en 2013, 2014 et 2016).

"C'était l'étape qui lui convenait le mieux. Pour la confiance, cela aurait été bon qu'il dispute la victoire", a lancé le manager de l'équipe Cofidis, Cédric Vasseur, qui a mis fin cette année au rôle de leader unique de Bouhanni dans le groupe.
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par wolfy
#4427987
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Paris-Nice: Hivert gagne la 3e étape, Sanchez se place

https://www.lesechos.fr/sport/omnisport ... 158827.php
Jonathan Hivert a décroché la deuxième victoire française en trois jours dans Paris-Nice mais l'Espagnol Luis Leon Sanchez, un ancien vainqueur, a pris les commandes de l'épreuve, mardi à Châtel-Guyon (Puy-de-Dôme).

"C'est ma plus belle victoire", s'est félicité Hivert qui a réglé ses deux compagnons d'échappée, Luis Leon Sanchez et un autre Français, Rémy Di Grégorio, pour s'imposer deux jours après Arnaud Démare dans la première étape.

Pour enlever son quatrième succès de la saison, puisqu'il avait gagné les deux étapes et le classement général du Tour du Haut-Var le mois dernier, le Tourangeau de l'équipe Direct Energie avait les circonstances les plus favorables.

"L'arrivée n'était pas compliquée à gérer. Je savais que Luis Leon (Sanchez) était intéressé par le maillot", a expliqué Hivert qui, en coureur expérimenté (34 ans), s'est calé dans la roue de l'Espagnol dans le final.

"J'avais surtout en tête de prendre du temps", a confirmé Sanchez, qui compte désormais 35 secondes d'avance sur l'Espagnol Gorka Izagirre et 38 secondes sur Julian Alaphilippe, le "régional" du jour, avant le contre-la-montre de Saint-Etienne.

Pour autant, le vainqueur 2009 de Paris-Nice, désormais âgé de 34 ans, est resté sur la réserve par rapport à l'objectif final. "Je veux conserver le maillot jaune le plus longtemps possible", s'est-t-il contenté de dire.

Jusqu'à Nice dimanche prochain ? "Le plan au départ était d'entourer Jakob Fuglsang. Mais il a chuté et perdu plus d'une minute dans la première étape. Le contre-la-montre peut me permettre de prendre du temps. On verra ce qu'on peut faire dans les trois derniers jours, s'il vaut mieux jouer pour Fuglsang ou pour moi", a répondu le Murcian.

Alaphilippe encore prodigue

Hivert a salué le travail efficace de Luis Leon Sanchez, "une machine à rouler", avec qui il a contré derrière Di Grégorio parti dans la dernière descente à 18 kilomètres de l'arrivée. Sans réaction immédiate du groupe des favoris qui n'a pas cherché non plus à creuser l'écart sur le Néerlandais Wout Poels, qui était alors distancé de près d'une minute à la suite d'une crevaison.

Quelques instants plus tôt, Alaphilippe, seulement suivi par le Belge Tim Wellens, avait fait une démonstration de force dans la dernière côte répertoriée. Sans autre résultat qu'impressionner ses adversaires et échouer à prendre les bonifications allouées dans un sprint intermédiaire.
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par wolfy
#4428563
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Paris-Nice: Poels prend l'avantage lors de la 4e étape

https://www.lesechos.fr/sport/omnisport ... 159174.php
Le Néerlandais Wout Poels, lieutenant habituel de Chris Froome, a pris l'avantage dans Paris-Nice dont il a remporté la 4e étape, un contre-la-montre couru mercredi à Saint-Etienne.

Si les écarts sont loin d'être rédhibitoires, puisque l'Espagnol Marc Soler et le Français Julian Alaphilippe ont cédé moins de 20 secondes, Poels a pris du temps aux autres favoris. Le vainqueur-surprise de Liège-Bastogne-Liège 2016 a accédé à la deuxième place du classement, à 15 secondes de l'Espagnol Luis Leon Sanchez (7e de l'étape).

En dominant l'exercice, Poels s'est installé aussi en chef de file de l'équipe Sky habituée aux succès dans Paris-Nice (Wiggins, Porte, Thomas, Henao). Même si le Néerlandais, adepte de la langue de bois, a refusé le rôle de favori: "On avait deux leaders dans l'équipe avec Sergio Henao (9e du contre-la-montre à 33 sec). On a toujours deux leaders."

Quant au contexte tempétueux autour de la formation Sky, dont le manager Dave Brailsford a été mis en cause par le rapport d'enquête parlementaire britannique publié lundi, Poels a coupé court: "Je n'y pense pas, je reste concentré sur ma course. Et je soutiens Dave."

Le Néerlandais (30 ans), présent chez Sky depuis 2015, a dû toutefois revenir sur ses propos de l'hiver quand il avait déclaré souhaiter uen résolution rapide de l'affaire concernant Froome, le leader de l'équipe Sky qui doit justifier un contrôle antidopage anormal.

"Oui, j'espère que ce sera réglé le plus vite possible, surtout pour Chris", a-t-il confirmé à Saint-Etienne sans pour autant prétendre au rôle de leader de remplacement: "Je suis concentré sur le Giro, pour aider Chris au Giro."

La force d'Alaphilippe

Poels a évoqué aussi son soulagement d'avoir rétabli une situation compromise, mardi, dans le final de l'étape de Châtel-Guyon. Victime d'une crevaison et distancé de près d'une minute, il avait pu revenir sur ses rivaux, étonnamment passifs alors que l'histoire montre que la "course au soleil" se joue souvent à une poignée de secondes.

Pour sa part, Sanchez a reconnu s'être ressenti de ses efforts de la veille. "Je vais essayer de défendre mon maillot le plus longtemps possible", a répété le leader de la course, vainqueur de Paris-Nice en 2009.

Sur un parcours exigeant présentant des parties acrobatiques, à cause de virages serrés, l'Espagnol a lâché du temps tant dans les faux-plats montants, à l'avantage de Poels (en tête au pointage intermédiaire), que dans la seconde partie le plus souvent en descente.

Dans cette moitié, Alaphilippe s'est montré le plus rapide des favoris. Le Français, qui semblait manquer de rythme dans les montées mais non de force, a gardé intactes ses chances pour la victoire finale dès lors qu'il ne compte que 11 secondes de retard au classement général sur Poels (et 26 secondes sur Sanchez).

En revanche, Tony Gallopin, qui visait le podium à Nice, a lâché bien plus que prévu. "J'étais dans un mauvais jour, ça ne pardonne pas", a commenté le Français, qui a cédé plus d'une minute à Poels.

Jeudi, la 5e étape relie Salon-de-Provence à Sisteron, dans la Haute-Provence, sur un parcours de 165 kilomètres favorable aux baroudeurs.
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par wolfy
#4429314
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Paris-Nice Etape 5 : Cousin à la façon d'un chat

https://www.lesechos.fr/sport/omnisport ... 159528.php
A la façon d'un chat jouant avec sa victime, Jérôme Cousin a condamné son compagnon d'échappée, l'Allemand Nils Politt, pour gagner la 5e étape de Paris-Nice sans conséquence sur le classement général, jeudi, à Sisteron, en Haute-Provence.

Plein de sang-froid, Cousin a compté ses efforts au plus juste pour battre plus puissant que lui dans la longue ligne d'arrivée. "Ce n'est pas de cette manière que j'aime gagner mais je suis tellement généreux qu'à force de se faire avoir...", a expliqué le Nantais, personnage atypique qui se montre disert sur sa passion de golfeur et affirme "ne pas faire du vélo pour une question alimentaire".

A 28 ans, cet ancien bon pistard installé en région lyonnaise a enlevé le deuxième succès de sa carrière chez les pros (étape de l'Etoile de Bessèges 2013), le deuxième aussi par sa formation Direct Energie depuis le départ après celui de Jonathan Hivert mardi. Mais aussi le troisième d'un coureur français en cinq journées depuis le départ.

"Je n'ai pas ménagé mes efforts pendant l'étape", a rappelé le vainqueur du jour, comme pour justifier son indiscutable victoire. Ne serait-ce que par les (maigres) relais accordés à Politt dans le final afin d'éviter le retour du peloton qui a échoué finalement à 4 secondes.

Intéressé dans un premier temps par les points du classement de la montagne, Cousin a révisé ses objectifs dès lors que le gain de l'étape est apparu possible. Politt, sans doute le plus fort de l'échappée lancée dès le départ (avec El Fares et Edet), a pris les devants à 16 kilomètres de l'arrivée. Mais il a été rejoint dans la dernière montée par son futur vainqueur.

Une occasion pour Alaphilippe

"J'ai tellement galéré l'an dernier, avec huit mois sans compétition, que je ne voulais surtout pas rouler et faire deuxième de l'étape", a expliqué Cousin. "Souvent, je donne tout et je suis souvent repris. Une fois, à la Vuelta, j'étais tombé à 100 mètres de la ligne. Cette fois, je me suis calé dans la roue".

Le Français, invité à plusieurs reprises à passer devant, est resté cantonné à sa ligne de conduite. Il a neutralisé un démarrage de Politt dans les deux derniers kilomètres et a débordé nettement le jeune (24 ans) Allemand de Katusha, tout dépité de laisser filer la possibilité d'une première victoire.

"Je pense que je ne serai pas invité par l'équipe Katusha", a souri Cousin. "Ils m'ont traité d'amateur après l'arrivée. Mais ce n'est pas grave, c'est moi qui ai gagné".

Ce fervent de golf ('j'ai amélioré mon index quand je n'ai pas couru l'an dernier", a-t-il répété à l'envi) est revenu dans l'équipe de Jean-René Bernaudeau, sa première formation, après deux années passées chez Cofidis. "Une bonne expérience", a-t-il dit, "mais je suis content de retrouver un cadre qui me convient".

L'Espagnol Luis Leon Sanchez, en tête de la course, a gardé intact son avantage sur ses rivaux avant la 6e étape qui comporte cinq ascensions entre Sisteron et Vence (198 km), la dernière à moins de 10 kilomètres de l'arrivée. Une occasion pour Julian Alaphilippe, troisième au classement ?
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par wolfy
#4429964
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Paris-Nice: Molard poursuit la série française

https://www.lesechos.fr/sport/omnisport ... 159920.php
Une de plus. Rudy Molard a poursuivi la série de victoires françaises dans Paris-Nice, dont il a remporté la 6e étape marquée par la chute du favori néerlandais Wout Poels, vendredi, à Vence (Alpes-Maritimes).

Poels à terre dans une descente et contraint à l'abandon, la course est plus que jamais incertaine puisque le porteur du maillot jaune, l'Espagnol Luis Leon Sanchez, compte 22 secondes d'avance à peine sur le Français Julian Alaphilippe et une trentaine de secondes sur plusieurs prétendants, l'Espagnol Gorka Izagirre et le Belge Tim Wellens notamment.

"Ce Paris-Nice réussit bien aux Français, il reste deux étapes et Alaphilippe est bien placé au général", a résumé Molard, vainqueur pour la première fois, à l'âge de 28 ans, au niveau WorldTour.

Le Lyonnais a signé la quatrième victoire française depuis le départ des Yvelines, la deuxième pour son équipe Groupama-FDJ après celle du champion de France Arnaud Démare dimanche dernier. Une performance inédite depuis trente ans, selon les historiens de la course.

Pour être établi à Antibes, sur la Côte d'Azur, Molard a utilisé au mieux sa connaissance du terrain. "J'habite à une trentaine de minutes à vélo, je suis venu des dizaines de fois, ce sont mes routes d'entraînement", a déclaré le vainqueur du jour qui a attendu les tout derniers kilomètres pour passer à l'attaque, la seconde fois à 1400 mètres de la ligne.

Molard est resté sur la réserve dans la côte de la Cole-sur-Loup, très pentue, dans laquelle les favoris n'ont pu se départager. "Je savais qui'l fallait suivre mais pas tout donner", a-t-il expliqué.
Poels contre une balustrade

En accélérant sur le haut et en plongeant dans la descente, le Britannique Simon Yates a mis les autres prétendants sous pression. Pour le malheur de Poels, qui a terminé la course contre une balustrade dans un virage et a été blessé principalement à une épaule, selon les premières constatations.

Yates a été repris ensuite par les poursuivants, tout comme Wellens qui l'avait rejoint. Alaphilippe a provoqué l'échec de plusieurs tentatives et a attendu le sprint. Mais il n'a pu prendre que la troisième place de l'étape, soit deux secondes de bonification seulement.

Grande perdante du jour en raison de l'abandon de Poels qui occupait la deuxième place du classement au départ de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence), l'équipe Sky doit désormais s'en remettre au Colombien Sergio Henao. Mais le vainqueur de l'année passée compte 46 secondes de retard au classement sur Sanchez, (et 24 secondes sur Alaphilippe) avant les deux dernières journées de la "course au soleil".

Samedi, la 7e étape, longue de 175 kilomètres entre Nice et la station de la Colmiane, se conclut par une longue montée de 16,3 kilomètres d'une pente moyenne de 6,2 %, jusqu'à la station située à 1500 mètres d'altitude. Les prévisionnistes annoncent toutefois une météo hivernale en altitude, sur la station des Alpes-Maritimes, avec une température inférieure à zéro et des chutes de neige.
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par FaC
#4430927
J'ai vu la montée finale. C'était plutôt sympa. Tout le monde était à bloc.
Alaphilippe a montré ses limites (que l'on connaissait) en haute montagne. L'avantage c'est qu'il aura plus de latitude demain pour jouer la victoire d'étape sur un parcours qui peut lui convenir.
Y'aura une belle bagarre pour le général entre Yates et les frères Izaguire.
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par FaC
#4431737
Un beau final. La victoire au général se joue à 4 secondes et récompense l'offensive de Soler. Sans leur chute, les frères Izaguire pouvaient espérer l'emporter également.
De la Cruz remporte l'étape comme l'an dernier.

J'ai vu l'arrivée de Tireno, l'autre Yates remporte l'étape en costaud malgré Sagan et son équipe.
wolfy a/ont remercié ça
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par wolfy
#4432962
La prochaine course à suivre sera Milan - San Remo prévue samedi 17 Mars

La principale particularité de Milan - San Remo est bien sûr sa longueur, puisqu'elle est aujourd'hui la plus longue course cycliste d'un jour avec 291 km au programme.

Les coureurs s'attaquent au premier monument de la saison, la célèbre Primavera créée en 1907, pour démarrer la campagne de classiques.

Le record de victoires est aujourd'hui détenu par Eddy Merckx, vainqueur à sept reprises entre 1966 et 1976

Michal Kwiatkowski est le vainqueur 2017


Course à suivre sur la chaine l'Equipe TV à partir de 14h

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#4435209
Nibali qui sort, mi en facteur, mi à la pédale, dans le Poggio pendant que Sagan s'évertue à emmerder le polonais.

Ce Sagan est parfois très con.
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par wolfy
#4435227
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Milan-San Remo: le coup d'éclat du "Requin" Nibali

https://www.lesechos.fr/sport/omnisport ... 60JI5Gg.99
Le "Requin" italien Vincenzo Nibali (Bahrein) a coupé l'herbe sous le pied des sprinteurs pour remporter magistralement Milan-San Remo, la première grande classique de la saison cycliste qui est aussi la plus longue avec 294 kilomètres.

Le vainqueur du Tour de France 2014 a attaqué à 7 kilomètres de l'arrivée, dans le Poggio, la dernière difficulté du parcours. Il a préservé un court avantage sur le peloton réglé par l'Australien Caleb Ewan, deuxième, devant le champion de France Arnaud Démare, troisième.

Le champion du monde et favori, le Slovaque Peter Sagan, a pris la sixième place. Le vainqueur sortant, le Polonais Michal Kwiatkowski, la onzième.

Nibali a mis fin à douze ans d'attente pour le cyclisme italien qui n'avait plus gagné la Primavera depuis Filippo Pozzato en 2006.

Le Sicilien, qui est âgé de 33 ans, est l'un des rares coureurs de l'histoire à avoir gagné les trois grands tours (Giro, Tour de France, Vuelta). Mais il a aussi déjà gagné des classiques, principalement le Tour de Lombardie.

Nibali s'était classé en 2012 la troisième place de la "San Remo", la classique des sprinteurs qui leur échappe pour la deuxième année consécutivement.

Cette 109e édition, courue sous la pluie pendant plusieurs heures avant de rencontrer le soleil à 60 kilomètres de l'arrivée, a été longtemps ouverte par une échappée de neuf coureurs lancée après 9 kilomètres.

Les derniers rescapés (Bono, Maestri, Rota, Van Winden) ont été repris après la zone des "capi", les petites collines près du littoral ligure, à 30 kilomètres de l'arrivée.

Aucune attaque n'a été déclenchée dans la Cipressa, l'avant-dernière difficulté, avant la cabriole spectaculaire du Britannique Mark Cavendish, vainqueur en 2009, à 10 kilomètres de l'arrivée.

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/sport/omnisport ... 60JI5Gg.99
Le Top 10 de l'édition 2018 de Milan - San Remo : Podium confirmé pour Arnaud Démare

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