Max12 Détaillez bien la répartition des retraites si vous savez compter, ce serait intéressant.
Public et privé déjà et la moyenne pour chacun.
Les dépenses de retraite de la fonction publique, c'est 81 milliards sur 350, soit 24% des dépenses. Pour 20-21% des emplois. Donc il n'y a pas de distorsion majeure ici, régimes spéciaux inclus.
Cela veut dire que le colossal problème des retraites, c'est bien un problème global de retraites: ce n'est pas à cause de la fonction publique ou des régimes spéciaux (parce que cela concerne un bien trop petit nombre de personnes*). Ces gens auraient été employé dans le privé sans régime spécial, cela ne changerait sensiblement rien au problème.
Carré et propre.
CQFD.
(*) Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut rien y faire... mais cela ne changerait rien à l'état du pays où toute réforme de quoi que ce soit est bloquée, puisque personne ne veut toucher à l'éléphant dans la pièce: les retraites qui engloutissent des sommes colossales et qui ne sont financées qu'au deux tiers par les cotisations.
Le problème est le ratio actifs-inactifs et tout simplement le système de financement.
Une seule solution: baisse des retraites les plus grandes, passage à la capitalisation.
Je pourrais en rajouter des pages et des pages.
Par exemple, le tirage de nouilles sur la "bonne gestion" de l’Agirc-Arrco: le rendement est littéralement négatif sur les taux de cotisation très élevées.
Ils tapent beaucoup plus fort pour garder les dépenses sous contrôle. Le système serait globalement géré comme ça, les pensions auraient été complètement écrasées.
Pour ajouter de l'eau au moulin, une tribune de "gauchistes", dans un journal de "gauchistes" aussi, évidemment.
Les Échos - « Nos élus se sont agenouillés devant l'électorat le plus nombreux » : un budget gérontocratique qui sacrifie l'avenir
Revalorisation des pensions, préservation des cures thermales, suspension de la réforme des retraites… Le débat budgétaire révèle une classe politique irresponsable, prête à tout pour satisfaire les retraités, « dont le seul poids électoral suffit à rançonner tout un pays », dénoncent Maxime Sbaihi, Sylvain Catherine, Antoine Levy, Erwann Tison et Eric Weil, alors que la moitié des pauvres a moins de 30 ans.